Le combat paradoxal du peuple kabyle à travers les siècles

Posté par kabylie libre le 16 décembre 2009

Liminaire :


La Kabylie possède tous les attributs d’une nation moderne qui peut s’insérer dans le concert des nations. Pour autant, les éléments constitutifs existent, en tant que potentiel politique, historique, anthropologique, sociologique et voir même étatique. 

Ce qui démontre si besoin est, que l’histoire est réalisée par les peuples pour former des entités politiques en survivant aux incursions des autres peuples dominateurs et ce , durant l’histoire de l’humanité, dont le peuple kabyle n’a pu réaliser son union en tant que peuple et société dans un espace politique social et surtout historique aux fins d’accomplir une œuvre collective de tous les kabyles qui résistent aux successions d’occupations étrangères par une espèce d’ignorance d’objectifs propres du peuple kabyle devant l’histoire. 

La société politique des kabyles aliène ses propres intérêts d’existence dans tous les combats politiques, idéologiques qui se sont posés dans les divers situations et autres conjonctures stratégiquement importante et historiques pour assurer les objectifs propres de leur peuple pour réaliser les prétentions et ambitions aléatoirement exprimées par les voix humbles du peuple qui souhaite la réalisation de l’auto-détermination en dehors de toutes tutelle et autres emprises que la tienne. 

 

Le village : 

 

Les kabyles qui vivent harmonieusement dans les villages autres temps qui leurs constituent des espaces de souveraineté sur leurs destins, ne réalisent pas que les vases clos ne servent autrement dit à reproduire les générations précédentes pour penser à formaliser un environnement politique d’une nation propre aux kabyles dont le seul maître sera le peuple kabyle face à son propre destin. 

Le village qui demeure une entité sociopolitique de lutte avait réalisé et accompli l’histoire durant sa mission historique tant lors des colonisations françaises et autres et autant lors des agressions civilisation elles, idéologiques et militaires dont avait, toujours, fait l’objet
la Kabylie des siècles durant. L’on en veut pour preuve, les services Rendus stratégiquement aux révolutionnaires de la guerre d’indépendance sur les aspects, militaires, logistiques et politiques. 

Ces havres de sécurité sont exploités par des hommes pour réaliser des destins autres que celui du peuple kabyle ceci étant, le village qui est arrivé en dernière analyse à sa fin de mission Historique en tant qu’œuvre d’une époque de la tribu, ne peut persister en tant que village dont les attributs politiques sont réduits, malgré tout aux rôle symbolique, valeur en dehors de toutes actions politiques pour le peuple kabyle et la concrétisation de son propre destin de la souveraineté du peuple vers l’autonomie générale de
la Kabylie. 

Les confédérations kabyles s’unissent qu’en qualité d’organe de guerre lors des agressions des autres entités constituées en corps d’action soit endogène soit exogène à
la Kabylie. 

Des années 1857 où la souveraineté des kabyles s’exerçait sur leurs espaces de villages respectifs, entamait par les guerres françaises pour déstructurer les organes politiques de
la Kabylie pour en succéder d’autres organes aux corps sociale kabyle et ce, jusqu’aux années 1971 où les colonisateurs français avec la collaboration des arabes s’est complètement accomplie sur tous les leviers de décisions politiques en dehors du village proprement dit. Le peuple kabyle vit une situation d’occupation vis-à-vis de « son gouvernement » dont le kabyle ne se revendique point en qualité de titulaire de droit avec les pouvoirs du citoyen sur son destin. 

Cette situation de déchéance de droit politique sur son destin est la résultante des politiques menées par les élites kabyles des siècles durant qui ne veulent malheureusement pas assumer et s’assumer en qualité et en capacité d’un peuple propre et différent des autres avec leurs richesses et autres compétences. 

 

L’émigration motrice de la conscience nationale algérienne 

 

En dépit de la participation agissante des kabyles au mouvement national algérien ,les intérêts du peuple kabyle ont été renvoyé aux calandres grecques ; d’abord par les kabyles eux même, ensuite par leurs compatriotes arabophones très conscients par leurs desseins pour réaliser une conscience nationale arabo-islamique dont l’unique objectif est d’éradiquer les kabyles de l’histoire après l’indépendance du pays. 

Cela n’a pas suffit, alors que la guerre d’indépendance était conçue, pensée et réalisée par les kabyles et en Kabylie. Les arabes ont pris le pouvoir brutalement en adoptant une lutte d’occupation contre toute
la Kabylie et tuant même ceux qui était avec eux au combat lors d’actions militaires pour une république algérienne. 

 

Période de poste indépendance du pays 

 

Les différentes luttes des kabyles, depuis 1962, au mouvement des arches kabyles de 2001, ont entamé la construction d’une conscience nationale kabyle. 

La lutte armée, menée par
la Kabylie, sous la bannière du FFS en 1963 contre le diktat de Ben bella, s’est soldé par 489 martyrs qui demeurent à ce jour sans statuts. En outre, cette lutte n’avait pas d’objectifs propres à
la Kabylie. 

D’où est née l’académie berbère en France en 1966, pour unir et en assumant publiquement le combat pour la cause amazigh et ce en premier devant l’histoire des kabyles en particulier et des berbère en général. 

Le printemps berbère d’avril 80 constitue l’acte fondateur d’un combat assumé pour l’identité amazighe et les libertés politiques. 

Le combat assumé pour des objectifs propres à
la Kabylie, constitue un acte de lést- majesté pour le système arabo-islamique d’Alger. 

Il est donc, évident que ses laboratoires échafaudent avec des kabyles de service toute une stratégie machiavélique contre
la Kabylie et ses militants notamment les autonomistes 

 

Printemps noir 2001 

 

L’agression dont avait fait l’objet
la Kabylie en 2001, par les services de » sécurité » s’est soldée par l’ assassinat de 126 personnes , des centaines de blessés dont des handicapés à vie, ces crimes demeurent impunis à ce jour, comme ceux de 1963. 

Le combat des kabyles n’était pas assumé publiquement par les élites kabyles à l’exception toutefois d’un groupe de militants conscients des enjeux politiques engendrés par cette contestation populaire et des dangers imminents qui guettent
la Kabylie, ont procédé au lancement du mouvement pour l’autonomie de
la Kabylie ( MAK) un certain 05 juin 2001, dans le feu de l’action . 

 

Ce document est la participation de MR. HACHIM Med-Wamar, membre de l’executif, du 

MAK à la conférence donnée aux militants du MAK. LE 29/08/2008 à Essahel, Bouzeguène 

 

   

 

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