Nos oiseaux meurent au printemps

Posté par kabylie libre le 25 janvier 2010

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De Karim Akouche, jeune auteur kabyle  Extrait 

Le montagnard ne cède ni à la rudesse des nuits hiémales qu’il accueille sans couvertures chaudes, ni à la brutalité de longues journées de labeur, encore moins à l’imprécation du sort qui lui a tatoué le front. Depuis la nuit des temps, sa vie est synonyme de résistance, d’endurance et de ténacité. Son repas se résume à quelques figues sèches trempées dans un bol d’huile d’olive. Son vin : pas plus d’une coupe de lait caillé. Ses habits : un simple tissu de laine. Ses chaussures : des savates sans lacets. Sa maison : un toit de tuiles posées sur des roseaux et du chaume, raccommodés avec de l’argile et du schiste, le tout soutenu par des poutres taillées dans  d’antiques oliviers, où par-dessous les humains et les bêtes vivent grégaires. Ses valeurs : la famille, la dignité, l’honneur et la liberté. Ses vertus: le pardon, le sens du partage, l’hospitalité et l’entraide. Sa religion : l’amour sans fin, l’amour de son prochain, de ses bêtes, de ses arbres, de sa terre, de ses dieux ou de son Dieu, de ses saints et même de ses ennemis…

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